"Cuisiner avec les aliments contre le cancer " du Dr Beliveau et du Dr Gingras



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Présentation de l'éditeur

Dans son dernier ouvrage, Anticancer, David Servan-Schreiber rend hommage aux docteurs Richard Beliveau et Denis Gingras dont le travail a permis de dresser la liste des aliments qui aident à lutter contre le cancer. Pionniers de cette recherche prometteuse, les deux auteurs nous présentent ici les clés d une alimentation saine et préventive. Ils nous expliquent comment de grandes quantités d aliments riches en molécules anticancéreuses parviennent à attaquer les cellules précancéreuses, les empêchant ainsi d effectuer les mutations qui leur sont essentielles pour croître et envahir progressivement les tissus dans lesquels elles sont localisées. En d autres termes, la présence continue de molécules anticancéreuses peut être comparée à une chimiothérapie préventive, non toxique pour l homme.

Pour joindre l utile à l agréable, les auteurs sont allés à la Fondation Serge-Bruyère et ont demandé à ses chefs chevronnés de concocter plus de cent soixante recettes savoureuses. Inspirées de traditions culinaires diverses et souvent millénaires, ces recettes font appel à plus d un aliment aux propriétés anticancer reconnues.

Complément pratique d Anticancer de David Servan-Schreiber, cet ouvrage nous permet d y voir plus clair dans notre hygiène de vie. Avec une liste exhaustive des aliments anticancer, vous découvrirez qu il est facile et savoureux de se faire du bien. D autant plus lorsque vin et chocolat sont au menu !

Biographie de l'auteur

Richard Béliveau, une sommité dans le domaine du cancer, est directeur du laboratoire de médecine moléculaire au service d hémato-oncologie du centre de cancérologie Charles-Bruneau de l hôpital Sainte-Justine. Il est professeur à la faculté de médecine de l université de Montréal (département de chirurgie et département de physiologie) et titulaire de la chaire Claude-Bertrand en neurochirurgie. Il occupe également la chaire en prévention et traitement du cancer de l université du Québec à Montréal, où il est aussi professeur de biochimie.

Denis Gingras est chercheur spécialisé en oncologie au laboratoire de médecine moléculaire au service d hémato-oncologie de l hôpital Sainte-Justine.



Ce livre vient de paraître en France, et je l'avais réservé.
Personnellement concerné par le "crabe" (il m'a mordu mais je l'ai "eu" !) j'apprécie enormément ce livre clair et riche , qui, presente de magnifiques photos.
Si je le pouvais, j'offrirais ce livre à toutes les personnes que j'aime.
je partagerais mes découvertes au fur et à mesure de mes essais.
Dans la catégorie "aliments anti-cancer" j'utilise dejà au quotidien !e citron, les herbes aromatiques, l'oignon, l'ail ,et pas mal d'épices... Depuis es années, j'ai introduit fréquement les legumineuses
(les aliments du livres sont choux, ail, oignon, curcuma, soya, légumineuses, agrumes et petits fruits . J'apprends à cuisiner le chou, certaines épices que je ne connais pas encore bien , les algues , les champignons ...



Il y a plein de découvertes à faire !! Chouette ! :)
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Commentaires

1

2 mar. 2008

08:39 par Cabotine

Il paraît que ce livre est génial , c'est le livre de chevet de ma soeur dont le mari a un cancer du pancréas. Bisous Miaou

2

4 mar. 2008

22:00 par nuage de lait

Je voulais l'acheter mais on m'a dit qu'il y avait tout de m^me beaucoup de personnes (médecins entre autre) "contre"....

3

24 juil. 2008

23:22 par marco

Je me permets de vous déranger car j’estime que ma belle-mère n’a pas été soigné correctement et n’est toujours pas soigné correctement.
nous accompagnant actuellement ma belle-mère qui est en soins palliatifs à qui on a découvert une tumeur au sein avec métastases sur les vertèbres. Elle était dans un centre anti-cancer pendant deux mois ou on lui a fait de la radiothérapie car la chimio était trop risquée pour elle à cause des effets secondaires que cela pouvait procurer, notamment des vomissements. Comme ses vertèbres était atteintes elle portait une minerve puis un corset pour qu’elle ne bouge le moins possible la tête et le corps. Son cancer a également provoquée une paralysie du bassin et des membres inférieurs. Depuis son hospitalisation elle s’alimente très très peu. Elle a donc maigrit. Voyant qu’il ne restait plus grand-chose à faire elle a été transféré en soins palliatifs. Il faut dire également que nous ne souhaitions pas lui dire qu’elle avait un cancer.

mon plus grand bonheur : pendant mes trois semaines de congé je suis allé chaque matin et chaque midi pendant trois semaines lui donner à manger car elle s'alimente difficillement et cela la fatigue. chaque cuillerée de soupe représentait pour moi tout l'amour que je pouvais lui donner en étant ainsi a ses cotés depuis je constate qu'elle a retrouvé le moral et s'alimente lentement et progressivement de mieux en mieux. sur mes conseils elle mets en pratique la pensée positive et fait preuve d’une extaordinaire volonté pour s’en sortir.

bien sur elle a des périodes ou ça va un peu moins bien et ou elle est fatiguée, ce à quoi les médecins répondent, car il nous ont laissés très peu d'espoir de guérison, c'est normal c'est la maladie qui progresse. et là ça me révolte, car j'ai l'impression que tout n'a pas été fait pour enrayer la maladie, vu son age, 78 ans. Je pense notamment à un régime adapté, une aide psychologique, etc.
Les médecins nous ont expliqués il y a trois semaines que la progression pouvait être rapide avec des douleurs dans les membres supérieurs suivi de paralysie. Lorsque nous leurs avons demandé si le fait de s’alimenter pouvait influencer le cours de sa maladie ils nous ont répondu : qu’elle mange ou qu’elle ne mange pas ne changera rien à la progression de la maladie. A la question de savoir si des compléments alimentaires, la vitamine c à forte dose par exemple aurait une incidence sur son cancer il nous ont dit que cela ne servait à rien. La seule chose importante à leurs yeux, et c’est le seul point ou je suis d’accord avec eux c’est de ne pas la faire souffrir.
Comme médicaments à notre connaissance, elle prend du DAFALGAN 500, SOLUPRED 20 mg, TOPALGIC 100mg.

Depuis quelques jours elle mange un peu mieux : un bol de bouillon, 3 bâtonnets de surimi et un carré de fromage. Ses envies nous essayons de les satisfaire: pâtes, actimel, etc.
Nous sommes réalistes elle ne guérira pas, mais nous avons tous le secret espoir qu’elle puisse sortir de son lit et enfin s’asseoir dans un fauteuil.
Que pensez-vous, vu son état que nous puissions faire pour l’aider dans son alimentation. Omega 3, curcuma, vitamine c ou vitamine d, etc
Les médecins eux constatent l’évolution de la maladie, un point c’est tout.
Certaines infirmières nous ont même demandé l’autre jour combien de temps allait durer ce petit jeu et qu’il serait peut-être temps de lui dire la vérité.

Que pouvons nous faire de plus que notre présence quotidienne, aidez-nous. Merci d’avance.

5

10 fév. 2009

04:35 par simplman

merci :)

6

10 août 2009

00:36 par mouislouis

merci pour ce topic, mais faut que les mentalites change!

7

3 déc. 2009

02:36 par papillondunord

Un blog est un journal personnel en effet mais surtout un lieu dechange et de partage d idees (tout comme je fais actuellement sur le sujet) Bref, Merci pour les tuyaux, cest tres enrichissant.

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